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Les dangers
des huiles essentielles

Magiciennes, mais pas que

Les photosensibilisantes

Le principe actif se nomme les furocoumarines et les pyrocoumarines présentes principalement dans 2 familles de plantes :

  • Les agrumes (orange douce, citron, bergamote pamplemousse etc. Mais seulement les zestes, et non dans les feuilles comme les Petit grain ou les fleurs comme le néroli par exemple.

  • Les apiacées (persil, cumin, coriandre)

  • Exceptions : la verveine citronnée, la tagète, le millepertuis qui ne figurent pas dans ces 2 familles.

Elles rendent la peau davantage sensible au soleil, et peuvent réagir en amplifiant les tâches, les coups de soleil, les dépigmentations, et ce quelque soit la voie d’absorption, même si la plus à risque est la voie cutanée. Il est conseillé d’attendre 8 heures avant de s’exposer au soleil. Le mieux est donc d’utiliser ces HE le soir.


Les irritantes

Jamais pure, toujours diluer ! Certaines HE sont recherchée pour leur irritabilité, par exemple pour les verrues, mais en règles générale, il est préférable de diluer les HE dans une HV.

  • aldéhydes aromatiques comme la cannelle, cumin

  • aldéhydes terpéniques comme eucalyptus citronné ou verveine citronnée et citronnelle

  • le salicylate de méthyle de la gaulthérie


Les dermocaustiques

Celles qui contiennent :

  • Phénols comme la sarriette des montagnes, clou de girofle

  • Monoterpènes comme le pin, sapin, épinette, mélèze


Les nécrosantes

Assez rares, mais ne jamais les utiliser sur la peau, même diluées !

  • Moutarde, Croton, Genévrier Sabine

Les allergisantes

Ne sont pas à prendre à la légère, il est important de faire un test d’allergie avant chaque nouvelle utilisation. Attention, une fois que le mal est fait, à priori, l’allergie reste à vie. Ne jamais les utiliser pures sur la peau 

« Tout est poison, rien n’est poison : C’est la dose qui fait le poison »

  • Ne pas utiliser les HE sur une durée prolongée. 21j et 7 jours de fenêtre thérapeutique !

  • Consulter la liste des 26 composés chimiques allergènes dont le linalol, géraniol, limonène, citral, citronnellal...

  • Si elle a été trafiquée pour retirer un composé, le totum en est perturbé

  • Si elle est synthétisée chimiquement, mélangée avec de l’huile minérale, mal distillée

  • Les monoterpènes peuvent s’oxyder durant le stockage

  • Les lactones sont réputées allergisantes dont le laurier noble, Aunée, Costus et Massoïa

Les abortives

À utiliser avec beaucoup de précautions, mais possible après le 3ème mois. Leur toxicité est maximale par voie orale. Les dosages doivent être pensé en lien avec le fœtus et non pas l’adulte et jamais sur la ceinture abdominale, préférable aux poignets ou diffusion ! Pensez aux HA !

  • Lactones sont en très faibles quantités dans les HE, mais allergisants, alors utilisation limitées !

  • Cétones dont la sauge officinale, lavande stoechade, hysope officinale.

  • A terme, le Palmarosa, gingembre, girofle, et dans une moindre mesure l’Ylang-ylang, sont appréciables !

  • Attention aux oestrogen-like durant la grossesse comme l’anis ou le fenouil

Les neurotoxiques

Attaquent la gaine de myeline des neurones grâce à leur propriété lipolytique. La voie orale en est donc déconseillée. Attention à la dépression surtout par la voie orale.

  • Les cétones monoterpéniques ne sont pas conseillés. Pas chez les enfants ni les femmes enceintes.

  • Les cétones sesquiterpéniques sont plus douces, car molécules plus grosses ! Cèdre de l’Atlas, Vetiver par ex.

Les nephrotoxiques

HE utilisée surtout par voie orale au long terme peuvent provoquer des troubles rénaux, mais les personnes sensibles peuvent développer des réaction même par olfaction.

  • Monoterpènes (limonène, pinène, sabinène) dont le pin, sapin, genévrier, santal blanc

Les hépatotoxiques

Aussi les HE absorbées par voie orale. Le citron zeste ou la carotte semence est un hépatoprotecteur.

  • Phénols comme la sarriette des montagnes, thym à thymol, origan, clou de girofle

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